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![]() IG IV2 1, 406 |
![]() traduction : Tib(erios) Kl(audios) Xénoklès qui a été porteur du feu du dieu bon en l'an 101. |
![]() IG IV2 1, 390 |
![]() traduction : Euporos qui a été chargé du culte pour tous (les dieux) et toutes (les déesses) en l'an 43. |
![]() IG IV2 1, 549 |
![]() traduction : Hiéroklès fils d'Aphrodisias, prêtre d'Asklépios Sauveur, à la Toute Divinité, suite à un rêve. |
![]() IG IV2 1, 469 |
![]() traduction : Philippe, à Asklépios le Bienfaisant. {dessin} 11 |

![]() n°1, Agathè |
![]() n°2, Agathos Theos |
![]() n°5, Athanaia Ergana |
![]() n°6, Athèna Kalliergos |
![]() n°9, Apollon |
![]() n°11, Artémis |
![]() n°13, 14, 15, 16, Asklépios |
![]() n°17, enfants d'Asklépios |
![]() n°25, Zeus |
![]() n°28, Hélios |
![]() n°29, Epionè (fille d'Asklépios) |
![]() n°31, Héraklès |
![]() n°32, divers héros |
![]() n°34, Isis |
![]() n°35, Machaon (fils d'Asklépios) |
![]() n°36, Megala Mater, ou Mèter Theôn |
![]() n°43, tous les dieux, ou tous et toutes, Pantheios, ou les 12 dieux |
![]() n°49, Télesphoros (fils d'Asklépios) |
![]() IG IV2 1, 406 |
En haut de cette première inscription, on voit bien un cercle, mais ma photo n'est pas assez nette pour que l'on distingue le dessin à l'intérieur. Nous ferons donc confiance à la base épigraphique, qui nous dit : "circulus " n°2, donc quel dieu ? Pour le savoir, soit vous remontez au tableau ci-dessus, soit vous relisez la première ligne de l'inscription : Agathos Theos, "dieu bon". Quel est ce dieu bon ? Observons le relief, il nous donne la clé : un dieu barbu, avec un serpent, c'est une représentation d'Asklépios. |
![]() IG IV2 1, 390 |
En bas de cette
2ème
inscription, on discerne un cercle bordé à
l'intérieur de 12 points : c'est donc le n°43, "tous
et
toutes", ce que confirme l'inscription qui commence par ces mots
au datif : PASI KAI PASAIS = à tous et à toutes. |
![]() IG IV2 1, 549 |
En bas de cette
3ème inscription, on reconnaît le même
cercle que dans la 1ère : le n°43, ici pour l'entité divine appelée "Pantheios", c'est-à-dire "toute(s) divinité(s)", qui se lit à la 4ème ligne de l'inscription. |
.| extraits
de Pausanias, Livre V, 14-15 : les autels à Olympie. 4] Après avoir parlé du grand autel, venons-en aussi à tous les autres. Mon propos suivra l'ordre selon lequel les Eléens font leurs sacrifices. Ils sacrifient d'abord à Hestia, et en second à Zeus Olympien en allant à l'autel qui est à l'intérieur du temple, en troisième lieu à Zeus et Poséidon, le sacrifice se faisant sur un même autel. En quatrième et cinquième lieu ils sacrifient à Artémis et à Athéna, en sixième lieu à (Athéna) Erganè. C'est aussi à cette Erganè que les descendants de Phidias, chargés du soin de nettoyer la statue de Zeus, font un sacrifice avant de commencer le nettoyage. Athéna a encore un autre autel auprès du temple, et à côté est l'autel d'Artémis [...]. [6] Après cela ils sacrifient à Artémis et à Alphée sur un même autel. Non loin de là a été érigé un autre autel consacré à Alphée ; Héphaïstos a le sien auprès. [7] Ensuite il y a un autel dédié à Héraklès Parastatès, et quatre autres dédiés à ses frères, Epimedès, Idas, Paionaios, et Iasos [...]. Là où sont les fondations du palais d'Oenomaos il y a deux autels érigés l'un à Zeus Herkaios [...], l'autre à Zeus Keraunios. [8] Le grand autel, dont j'ai parlé précédemment, est appelé autel de Zeus Olympien ; à côté il y a un autel aux dieux inconnus, puis l'autel de Zeus Katharsios, et celui de la Victoire, et encore un autel de Zeus, surnommé Chthonios ; il y a aussi des autels consacrés à tous les dieux, à Héra Olympienne, fait de cendre lui aussi, dont on dit que c'est une consécration faite par Klyménès. Suit l'autel d'Apollon et Hermès en commun, parce que les Grecs regardent Hermès comme l'inventeur de la lyre, et Apollon comme l'inventeur de la cithare. [9] Un autel d'Homonia vient après, puis à nouveau un pour Athéna et celui de la mère des dieux. Tout près de l'entrée du stade il y a deux autels, l'un dédié à Hermès Enagonios, l'autre à Kairos [...]. [10] Dans la partie qui est consacrée à Gaia, il y a son autel qui est aussi fait de cendres [...]. A l'endroit appelé Stomion, on a construit un autel à Thémis. Près de là est aussi celui de Zeus Kataibatès ; il est environné d'un mur, et fort peu distant du grand autel. Au reste en parcourant tous ces autels, j'avertis le lecteur que j'ai suivi l'ordre, non de leur situation, mais des sacrifices que les Eléens ont accoutumé d'y faire. A côté du temenos de Pélops on voit encore un autel consacré à Bacchus et aux Grâces. Entre deux c'est l'autel des Muses, et celui des Nymphes ensuite. XV. [1] Au-delà de l'Altis est un édifice que l'on nomme l'atelier de Phidias ; c'est dans cette maison qu'il a fait la statue de Zeus : vous y trouverez un autel dédié à tous les dieux en commun. [3] Si vous prenez ensuite à gauche dans l'Altis, vous verrez l'autel d'Aphrodite, puis celui des Heures. Sur le derrière du grand temple il y a un olivier sauvage que l'on nomme l'olivier aux belles couronnes, parce qu'on se sert de ses rameaux pour couronner les vainqueurs. Auprès de cet olivier sauvage est un autel dédié aux Nymphes, et ces Nymphes s'appellent aussi les Nymphes aux belles couronnes. [4] Hors de l'Altis, à droite du Léonidaion, vous avez l'autel d'Artémis Agoréa, puis l'autel de Despoina [...]. Vous trouverez ensuite l'autel de Zeus Agoraios ; et devant le lieu où s'assemblent les bouleutes, l'autel d'Apollon Pythios et après lui celui de Dionysos que l'on dit avoir été érigé il n'y a pas longtemps par des particuliers. [5] Sur le chemin qui mène aux barrières des chevaux, on voit un autel avec cette inscription : Au conducteur des Parques. On ne peut pas douter que ce ne soit une épiclèse de Zeus ; car lui seul commande aux Parques, et sait ce que le destin réserve aux hommes. L'autel des Parques est presque attenant et s'étend en long ; celui d'Hermès suit de près. Ensuite on en voit deux autres dédiés à Zeus "très haut" (hypsistos). Dans cet espace que l'on nomme les barrières, vers le milieu, Poséidon et Héra représentés à cheval ont chacun un autel tout découvert. Près de là il y a une colonne, contre laquelle est adossé l'autel des Dioscures. [6] Et à l'entrée de l'hippodrome, pas loin de ce qu'ils appellent l'Eperon, Arès et Athéna, tous deux à cheval, ont aussi leur autel, l'un d'un côté, l'autre de l'autre. Au dedans, près de l'Eperon, c'est l'autel de la bonne Fortune (agathè Tychè) ; ensuite celui de Pan et celui d'Aphrodite. Plus loin c'est l'autel de ces nymphes qu'ils nomment invincibles. En revenant du portique d'Agnaptos, ainsi appelé du nom de son architecte, vous avez à votre droite un autel d'Artémis. [7] Et en rentrant dans l'Altis par la voie des processions, vous voyez derrière le temple d'Héra deux autels dédiés, l'un au fleuve Kladéos, l'autre à Artémis. Un peu au-delà il y en a trois autres, dont le premier est consacré à Apollon, le second à Artémis surnommée Coccôca, et le troisième à Apollon dit Thermios. [8] Devant le Théékoléon [...], il y a un édifice, et dans un coin de cet édifice un autel de Pan : le prytanée pour les Eléens est dans l'Altis, près de la sortie qui est après le gymnase. Devant la porte du prytanée il y a un autel d'Artémis Agrotera. [9] Et dans le prytanée même, près du lieu où est le foyer sacré, il y a encore un autel dédié à Pan. Ce foyer sacré est fait de cendres, et l'on y entretient soigneusement du feu jour et nuit toute l'année. On en prend la cendre pour faire cette espèce de mortier dont on répare l'autel de Zeus, ainsi que je l'ai raconté. [10] Chaque mois les Eléens sacrifient sur tous les autels dont j'ai fait mention. Ils couvrent l'autel de feuilles d'olivier, brûlent de l'encens et de la farine de froment pétrie avec du miel, et usent de vin dans leurs libations, excepté lorsqu'ils sacrifient aux Nymphes, ou à cette divinité qu'ils nomment Despoina, ou à tous les dieux en général, car alors ils ne se servent point de vin. Le soin de ces sacrifices est confié au prêtre dont c'est le tour de présider, car chacun a son mois d'exercice. Il est assisté des devins, de ceux à qui il appartient d'apporter les libations, des interprètes, d'un joueur de flûte, et de celui qui fournit le bois. |
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